En cette période de Saint Valentin, le grand Bouzouk, bien connu du public belge, sort son deuxième parfum intitulé “Vent d’amour” avec la volonté de créer une ligne de haute parfumerie cent pour cent belge. 

Bouzouk nous confie que ce parfum mixte, pouvant être porté aussi bien par des hommes que par des femmes, est très fédérateur : “c’est très étrange, il répond à un besoin d’être rassuré, il y a une acceptation générale de la senteur qui rassure ceux qui hument cette fragrance”. Pour paraphraser Amélie Nothomb – qui est la marraine de ce parfum – c’est un parfum qui nous transporte au cœur des églises byzantines, c’est le parfum des icônes.  

Vent d’Amour © Bouzouk

Au-delà du fait d’être un parfum belge et non genré, il se veut également être un parfum très culturel. Outre Amélie Nothomb, l’écrivain Véronique Bergen, a écrit un texte à son propos dont voici un aperçu “la beauté du parfum Bouzouk Brussels se loge dans son caractère de talisman, dans le bien être, dans l’éveil du corps et de l’esprit qu’il induit”. Monique Lenoble – directrice artistique de Bouzouk Brussels – veille à cette image de marque de prestige associée à la culture, les arts et l’excellence. Sous son impulsion, un foulard Mario Fortuny y Madrazo vient envelopper le flacon sur les affiches de la campagne publicitaire. Cette soie dans des tons d’un bleu azur chatoyant se dépose sur le flacon comme l’essence sur le corps. 

Vent d’Amour © Bouzouk

Cette eau de parfum, qui mature dans les caves de la Citadelle de Namur, présente des notes d’ambre, de bois flotté, de cèdre, de cyprès, de citron, de fenouil et d’élémi, une gomme-résine qui apportent une touche sucrée, presque comestible, à la senteur.  Disponible pour 185 €, Bouzouk est disponible chez Senteurs d’Ailleurs et à la Maison Roger (Bruxelles) ainsi qu’en ligne.


Chios, l’île parfumée de mastic