« The Promised Neverland » un anime sensationnel qui vous scotchera à votre siège
« The Promised Neverland » est l’un des plus grands coups de cœur que j’ai eus cette année. Il se place directement parmi mes animes préférés. Il est rare qu’une série d’animation me prenne aux tripes du début jusqu’à la fin avec une telle maîtrise et puissance. Je ne vous parlerai ici que de la première saison, elle se suffit à elle-même et la deuxième est considérée comme désastreuse, je ne veux pas la voir et ternir mon expérience.
Nous suivons un groupe d’enfants coulant des jours heureux à l’orphelinat Gracefield. Isabella, leur éducatrice, les dorlote et tous lui font confiance et l’appellent maman. Le monde extérieur demeure encore totalement inconnu pour ces gamins, les adoptés sont les seuls à l’avoir découvert. Néanmoins, étrangement, ceux-ci n’ont jamais envoyé de leurs nouvelles à leurs camarades.

© CloverWorks
Un jour, deux résidents vont désobéir aux règles et se faufiler derrière les barrières. La sordide vérité va alors les percuter de plein fouet. La société est en réalité dirigée par des démons et Gracefield leur sert d’élevage. Tous les enfants sortis de l’établissement ont été dévorés et leur « maman », complice du système, s’occupe de la livraison de la marchandise. Loin de se laisser abattre, nos héros n’auront plus qu’un seul but, s’échapper de l’orphelinat.

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Une intrigue prenante et bien ficelée
Le scénario de « The Promised Neverland» m’a complètement happé, le concept est à la fois fort et particulièrement dérangeant. On sent cette menace qui plane au-dessus des enfants, on a l’impression d’être enfermé à Gracefield avec eux. Ce contraste entre l’aspect paisible de l’établissement et la terrible vérité insuffle une ambiance anxiogène et un suspense redoutable à la série.

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« The Promised Neverland» frappe par son efficacité, les rebondissements s’enchaînent sans s’arrêter et ne cessent jamais de nous surprendre. Certaines scènes m’ont littéralement fait m’agripper à mon siège et me resteront en tête pour un long moment, la tension est remarquablement mise en scène. Les personnages constituent aussi l’une des plus grandes qualités de l’œuvre. Ils sont magnifiquement écrits, on s’attache directement à eux et on a envie de les voir s’évader. Les protagonistes sont tous des stratèges brillamment intelligents, chacun a trois coups d’avance sur son adversaire, on creuse fortement leur psychologie et leurs joutes verbales sont assez impressionnantes. On suit un véritable jeu du chat et de la souris, haletant et orchestré avec brio.

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Les trois héros principaux, Emma, Norman et Ray sont fabuleux et il serait difficile d’en choisir un favori, mais Emma est je pense celle qui m’a le plus touché. Malgré l’horreur de la situation, elle ne perd jamais espoir, sa résilience est exceptionnelle, elle est prête à tout pour sauver tout le monde. Isabella, la « maman » m’a également beaucoup frappé, elle est une antagoniste d’anthologie. Le danger qu’elle représente transpire de sa fausse gentillesse, derrière son masque de douceur se cache une calculatrice froide et impitoyable.

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Certains passages avec elle m’ont mis très mal à l’aise. Cette première saison entretient le mystère sur le monde extérieur et ce qui l’a amené à finir sous la domination des démons. Cela permet de faire nos propres suppositions sur ce qui attend les enfants si leur évasion réussit.

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Une première saison époustouflante et qui se suffit à elle-même
Il est très dommage que la saison 2 soit ratée, personnellement, je préfère rester avec la fin ouverte de la première saison, qui est en soi tout à fait satisfaisante. Néanmoins, si l’envie de connaître la suite est trop grande, elle se trouve dans le manga, à vous de voir si vous voulez le lire. Bref, j’ai été époustouflé par « The Promised Neverland». Il s’agit d’une œuvre superbe, intense et prenante. C’est un vrai chef d’œuvre de tension et de suspense, cette première saison m’a mis une vraie claque et est à découvrir au plus vite !
Bande-annonce JAP (sous-titrée ANGL) :
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